Cultiver un jardin communautaire ne sert pas qu’à faire pousser des légumes ! Selon les chercheurs de l’Université de l’Utah, aux Etats-Unis, les citadins qui s’occupent régulièrement d’un jardin sont moins sujets à l’obésité. Leur indice de masse corporelle (IMC) a été comparé aux personnes du même quartier qui ne fréquentent pas de jardins. L’IMC des femmes qui jardinent en communauté est inférieur de 1,84 (soit 5 kg pour une femme de 1,65m) à celles qui ne jardinent pas. Même constat chez les hommes, qui comptent en moyenne 7 kg de moins pour une personne d’1,80m que leurs voisins.

Les chercheurs ne sont pas en mesure d’établir si leur constat tient du fait que ces jardiniers mangent plus de fruits et légumes ou qu’ils pratiquent un exercice physique régulier. De toute façon, « ce résultat valide l’idée que les jardins communautaires pourraient contribuer à promouvoir un mode de vie plus sain », indique Cathleen Zick, l’auteur principal de l’étude. Ces recherches s’inscrivent dans le cadre de la tendance des potagers urbains ou jardins collectifs. Il en existe plus de 18 000 au Canada et aux Etats-Unis, où ils rencontrent un franc succès. En France, cette pratique n’est pas encore très répandue. Pourtant, elle comporte un grand nombre de bienfaits en matière de rencontres, nutrition, santé et psychologie.

 

source : Helena Bizzotto Santé.com 2013

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