Anciens contenus pour mai, 2013

  • Applications pour pratiquer la pleine conscience avec son smartphone ou sa tablette

    Pratiquer la pleine conscience n’est pas toujours aisé quand on se retrouve seul après avoir expérimenté en cabinet de...

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  • Plus je me prive, plus je rattrape…les calories !

    OBÉSITÉ: Privation alimentaire à court terme, rattrapage plus riche en calories Actualité publiée hier par Santé log JAMA Internal...

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  • Pourquoi mieux se connaître ?

    A question simple, réponse simple : pour trouver plus facilement les comportements qui nous conviennent et arrêter de suivre...

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  • Respect de ses besoins, respect de soi

    « Dans le monde d’aujourd’hui, dans les modes de vie qui sont les nôtres, se respecter relève d’une véritable ascèse »...

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  • Un magazine à acheter : Psycho au quotidien N°10

        Halte aux régimes miracles, de petits exercices de méditation culinaire, privilégier la convivialité, estime de soi… des...

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  • La motivation pour pratiquer un sport expliquée ?

    La difficulté à se motiver pour faire du sport serait liée à une protéine qui joue un rôle important lors de l’exercice physique.

     

    En début d’année, les bonnes résolutions nous poussent vers les salles de sport qui enregistrent une hausse des inscriptions. Mais certains ont beau vouloir faire plus d’exercice, ils n’arrivent pas à se motiver. Excès de fainéantise ? Pas forcément. Ce manque de motivation pourrait prendre racine dans le système nerveux. Francis Chaouloff, directeur de recherche Inserm au NeuroCentre Magendie à l’Université Bordeaux Ségalen, Sarah Dubreucq, étudiante en Thèse, et François Georges, chargé de recherche CNRS à l’Institut Interdisciplinaire de Neurosciences à l’Université Bordeaux Ségalen, ont découvert qu’une protéine, le récepteur des cannabinoïdes CB1, joue un rôle clé lors de l’exercice physique. Les résultats sont parus dans la revueBiological Psychiatry.

    Sans cette protéine, des performances en baisse
    En faisant une étude sur des souris, les chercheurs ont constaté que l’emplacement de ce récepteur dans la région du cerveau associée à la motivation et au système de récompense commande la réalisation d’un exercice physique volontaire. Sur les souris, l’absence de ce récepteur CB1 a fait baisser de 20 à 30 % leur niveau d’exercice alors qu’elles avaient accès à une roue 3 heures par jour.

    « L’incapacité à ressentir du plaisir lors de l’activité physique, souvent citée comme une cause de non adhésion partielle ou totale à un programme d’exercice physique, indique que la biologie du système nerveux est bel et bien en jeu », explique Francis Chaouloff, un des auteurs de l’étude.

     

    Auteur : Emilie Cailleau source Topsanté.com

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  • Les émotions pèsent lourd sur la balance

    On n’est pas tous égaux face à la balance et face à nos émotions… Un article issu des résultats de l’étude Nutrinet, publié dans l’édition de l’American Journal of Clinical Nutrition illustre l’impact de « l’émotionalité alimentaire » sur le surpoids. Cet effet concernerait particulièrement les femmes puisqu’elles sont 52% à indiquer une forte émotionalité alimentaire contre 20% des hommes.

    Dans l’ensemble, les gens au régime ont davantage tendance à manger sous le coup de l’émotion (71%) que ceux qui ne sont plus au régime (58%) ou les personnes qui disent n’avoir jamais fait de régime amaigrissant (35%).

    L’étude montre que l’association entre une émotion forte (comme le stress, la dépression…) et la prise de poids est particulièrement forte chez les femmes, surtout chez celles qui n’ont jamais fait de régime amaigrissant. 7 femmes sur 10 au régime ont ainsi tendance à manger sous le coup de l’émotion et, chez les femmes, cette émotionalité est associée à un risque multiplié par 3 à 5 de surpoids…

    Alors que l’influence des facteurs psychologiques sur le surpoids et l’obésité est de plus en plus reconnue, il y a encore peu de données disponibles sur l’émotionalité alimentaire et on ignore si son association avec la prise de poids est plus marquée dans certains groupes d’individus.

    Cette étude fournit ainsi un nouvel éclairage sur l’effet des facteurs psychologiques du surpoids.

    Auteur : Claire Frayssinet

     

    Source :  TopSante.com

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  • Volonté, habitudes, mental ?

    Suivre un régime n’est pas qu’une question de volonté et d’habitudes alimentaires. Le mental n’est pas à négliger, de...

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